Zhou Xianwang, qui a été maire de Wuhan de mai 2018 à janvier 2021, a été expulsé du Parti communiste chinois (PCC) et destitué de ses fonctions publiques à la suite d'une enquête approfondie sur sa conduite. La Commission centrale pour l'inspection de la discipline (CCID) et la Commission nationale de supervision (CNS) ont constaté que Zhou s'était engagé dans des activités superstitieuses, avait accepté des banquets somptueux et des arrangements de voyage, et avait recherché des avantages pour autrui tout en acceptant de l'argent et des biens lors de la sélection et de la nomination des cadres, du recrutement de personnel et d'autres travaux. Il a également été découvert qu'il avait eu des transactions largement basées sur du pouvoir contre sexe et du pouvoir contre argent. De plus, Zhou n'a pas réussi à exercer correctement ses fonctions, créant des risques de pertes majeures d'actifs d'État. Les autorités ont déclaré qu'il menait un style de vie corrompu et dégénéré, maintenait une mauvaise tradition familiale et n'avait pas réussi à superviser et éduquer son fils. Les gains illicites de Zhou ont été confisqués, et son affaire a été transférée aux autorités judiciaires pour examen et poursuite. La carrière politique de Zhou a été marquée par la controverse suite à l'épidémie de pandémie de 2020, où il a été critiqué pour une réponse initiale perçue comme lente et a ensuite admis publiquement des retards dans la divulgation d'informations. Il a ensuite été déplacé vers un rôle politique secondaire avant sa chute finale. L'expulsion et la destitution de Zhou font partie d'une campagne anti-corruption plus large au sein du PCC, qui a vu de nombreux responsables faire l'objet d'enquêtes et être démis de leurs fonctions ces dernières années. L'affaire souligne les efforts continus du parti pour traiter la corruption et les comportements répréhensibles parmi ses membres, en particulier ceux occupant des postes de pouvoir. L'enquête sur la conduite de Zhou et les actions subséquentes prises à son encontre soulignent l'engagement du PCC à maintenir la discipline et l'intégrité au sein de ses rangs. L'affaire sert également de rappel de la politique de tolérance zéro du parti envers la corruption et de sa détermination à tenir les responsables pour leurs actes. L'expulsion et la destitution de Zhou sont des développements significatifs dans les efforts anti-corruption en cours au sein du PCC et reflètent l'engagement du parti à défendre ses principes et à maintenir la confiance du public.